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Mike Burns & Insulaire, héliotropismes et vibes discoïde

Mike Burns & Insulaire, héliotropismes et vibes discoïde

Une fois par mois, le collectif bordelais tplt s’emploie à promouvoir sur les ondes leur esthétique, leur vision de la musique et les artistes qui leurs tiennent à coeur à travers des shows radio menés par ses résidents.


C’est à chaque fois l’occasion de découvrir un pan, toujours en perpétuelle évolution, de ce qu’ils apprécient et jouent lors de leur série d’événements Le Verger / La Serre. De la sélection dub atmosphérique à des électronismes obscurs, le spectre musical est hétéroclite, à l’image de leurs programmations saisonnières.


(Vous pouvez les suivre sur Facebook ici : tplt)





Mike Burns
, l’invité d’Insulaire, est de ce genre de gars low-profile dont les informations à son propos sur le net se font rares et précieuses. Installé depuis quelques temps à Vienne, il gère là-bas une belle résidence sobrement intitulée Club Majik où il met en lumière les musiques qu’il apprécie et qu’il veut promouvoir.


Véritable passionné, collectionneur émérite, Mike Burns fouille les bacs de tous les disquaires qu’il croise comme jamais et s’applique méticuleusement à toujours dénicher le track obscur, l’EP méconnu ou l’artiste injustement underrated. Aux commandes de la deuxième heure, Mike y développe de douces vibrations printanières à côté de quelques boogies tropicaux entre autres, idéal pour les beaux jours qui arrivent et les dimanches auprès du barbecue qui s’installent doucement.



tplt-sun


Insulaire
, véritable fondu de tout ce qui touche à l’afro depuis plusieurs années, mais encore des variations zouk qui s’ensuivent, a profité de ce show radio pour jouer et compiler des tracks qu’il adore.


Nous confiant qu’il n’es pas toujours évident à Bordeaux d’aller chercher et jouer cette palette sonore, l’occasion de ne s’y prêtant pas souvent, cela a été l’occasion de proposer un mix en première heure composé de morceaux qu’il écoute rarement, que ce soit des repress plus récentes ou des mp3 perdus aux confins de sa clé usb.


Texte par Lucas Perrot, images par Janeb.